Les toilettes sèches professionnelles EREPURE sont-elles en conformité avec la législation ?

La norme européenne NF EN 16194 règlemente les cabines sanitaires mobiles (à l'exclusion des toilettes sèches qui ne sont soumises à aucune règlementation pour l’instant). Ceci étant, les cabines EREPURE sont parfaitement adaptées aux recommandations de la norme NF EN 16194, ainsi qu’à la règlementation du travail.
Voir l'ensemble des normes sur notre page "législations".

Y a –il des odeurs ?

Non, aucune odeur dans les cabines toilettes sèches EREPURE. Un clapet en fond de cuvette empêche les remontées d’odeurs qui sont aspirées par les ventilateurs et évacuées vers les sorties en toiture. De plus, les parois sont équipées de grilles permettant une parfaite aération.

Voit-on ce qu’il y a dans la cuve ?

Non, un clapet en fond de cuvette empêche tout contact visuel avec les effluents.

Comment est nettoyé le clapet en fond de cuvette ?

Un système racle automatiquement le clapet à chaque ouverture/fermeture de porte.

Quels sont les équipements des cabines toilettes sèches EREPURE ?

1 urinoir, 1 lave-main, 1 porte-savon, 1 cuvette à l’anglaise, 1 lumière solaire, 1 porte-manteau.

Comment fonctionnent les cabines toilettes sèches EREPURE ?

Les ventilateurs (dont 1 est solaire avec batterie intégrée, permettant de tourner même la nuit), créés un courant d’air qui couplé à l’élévation de la température, assèchent les matières, qui s’en retrouvent réduites.

Que fait-on avec les effluents restants dans la cuve ?

Si vous avez un réseau d’eaux usées à proximité, vous pouvez évacuer directement au réseau par le biais de la vanne d’évacuation.

Comment faire si je n’ai pas de possibilité d’évacuation directe au réseau d’eaux usées ?

Vous pouvez faire appel à un prestataire qui peut s’occuper de vidanger votre cuve par aspiration. EREPURE peut vous en recommander.

Puis-je faire du compost avec les matières ?

EREPURE déconseille de faire du compost avec les effluents restants, car non seulement il peut-y avoir d’autres choses dans le réservoir (seringues, bandes hygiéniques, plastiques, pansements, mégots etc…), mais la durée de décomposition, ainsi que l’ajout d’eau régulier et nécessaire tout au long de la filière, ne fait pas finalement économiser d’eau. De plus, avec le compost d’origine humaine, vous n’avez aucune garantie de la destruction totale des germes pathogènes liées à l’homme.